Géographie, histoire et identité d’un territoire façonné par la mer, le volcan et les cultures de rapport.
Le lien historique de l’île de Ndzuwani à l’océan Indien, berceau de son identité.
Un territoire tourné vers l’avenir, entre tradition et modernisation des services publics.
L’identité religieuse et agricole de la commune, marquée par l’islam et les cultures de rapport.
Un symbole traditionnel comorien, présent sur les emblèmes de nombreuses communes de l’archipel.
Moya est le chef-lieu de la région de Moya, au sud de l’île de Ndzuwani, l’une des quatre îles de l’Union des Comores. Son relief volcanique et sa forêt tropicale abritent des sites remarquables : le tunnel de Moya, taillé dans la roche, et la cascade de Lingoni, cachée au cœur de la végétation.
Le climat tropical, rythmé par la saison des pluies, favorise la culture de l’ylang-ylang, du girofle et de la vanille — piliers de l’économie agricole locale.
Moya est la quatrième commune de Ndzuwani avec 24 140 habitants (RGPH). Elle fait partie de la préfecture du même nom, inaugurée le 24 mai 2017, dont elle est la seule commune rattachée.
Le 5 juin 1891, la ville de Moya fut bombardée et incendiée par la marine française pour avoir résisté à la colonisation sous le leadership de son chef Wazir Ali, une page de résistance anjouanaise aux côtés du sultan Said Athman.
Moya-ville (6) · Kowet (1) · Pomoni (2) · Nindri (2) · Lingoni (3) · Maweni (1)
La préfecture de Moya et les activités menées avec les habitants et le personnel communal.
La région de Moya regroupe six localités, chacune animée par un chef de village qui travaille en lien direct avec l’équipe communale.
Médina historique, plage de sable clair, deux centres culturels et l’unique tunnel des Comores.
Une localité de la côte sud-ouest, animée par un chef de village.
Fonds marins parmi les plus riches de l’archipel, centrale photovoltaïque, vestiges de l’ancienne usine sucrière.
Abrite le lycée d’Ouvanga et une brigade de gendarmerie.
Forêt endémique, cascade et centrale hydro-électrique ; refuge de la roussette de Livingstone.
Dernière localité de la commune, encore enclavée, sans accès routier.
Une chronologie à compléter avec les archives et la mémoire des habitants de Moya.
Témoin du passé colonial et du savoir-faire sucrier de l’époque, cette ancienne usine raconte aujourd’hui l’histoire d’un temps révolu, au cœur d’un paysage tropical préservé.
Moya devient une commune de l’île autonome de Ndzuwani au sein de l’Union des Comores.
La commune rejoint le programme numérique porté par l’Institut Karthala pour moderniser ses services.